Il existe des blessures que l’on ne voit pas. Elles restent dans la mémoire, dans le corps et dans les silences.
Se reconstruire demande du temps. Cela signifie parfois apprendre à ne plus porter la honte d’un autre, retrouver sa propre voix et comprendre que survivre est déjà une forme de courage.
Aujourd’hui, cette voix peut devenir un engagement : parler pour ceux qui ne le peuvent pas encore et rappeler que le silence ne doit jamais protéger les auteurs.